Statistiques sur le remplacement des emplois par l’IA (données de 2026)
Plusieurs études et données macroéconomiques suggèrent qu’en 2026, les agents d’IA pourraient remplacer environ 25 millions d’emplois.
Cependant, ces bouleversements ne sont pas répartis uniformément entre les secteurs, les régions ou les groupes démographiques.
Examinons les dernières statistiques sur le remplacement des emplois par l’IA.
Principales statistiques et tendances
- L’IA générative pourrait remplacer 270 millions d’emplois à temps plein d’ici 2030
- 60 % des emplois dans les économies avancées (EA) sont exposés à un certain degré d’automatisation par l’IA
- 26 % des emplois dans les pays à faible revenu (PFR) sont exposés à un certain degré d’automatisation par l’IA
- Un travailleur sur quatre craint que l’IA rende son emploi obsolète, avec une inquiétude encore plus forte chez les travailleurs issus de minorités et les employés plus jeunes
L’IA générative pourrait remplacer 270 millions d’emplois à temps plein d’ici 2030 (Goldman Sachs)
Un rapport publié par Goldman Sachs affirme que l’IA générative pourrait remplacer l’équivalent de 25 millions d’emplois à temps plein en 2026 et jusqu’à 270 millions d’ici 2030.

Dans le même rapport, Goldman Sachs indique qu’environ deux tiers des emplois actuels sont exposés à un certain degré d’automatisation par l’IA et que l’IA générative pourrait remplacer jusqu’à un quart du travail actuel.
L’intégration précoce de l’IA servira de phase de test et d’adaptation, tandis que les effets les plus transformateurs — durant lesquels une part importante des tâches sera automatisée — se produiront à la fin de la décennie.
Veuillez noter que ce rapport reflète uniquement le nombre d’emplois supprimés par l’IA et ne tient pas compte des nouveaux emplois créés par l’IA.
26 % des emplois de bureau et 20 % des emplois dans le service client sont menacés (McKinsey)
L’IA générative peut plus facilement automatiser les tâches cognitives de base, mais l’automatisation des compétences analytiques ou sociales pourrait prendre des années.
Cela signifie que l’IA n’aura pas le même impact sur tous les secteurs.
Une analyse menée par McKinsey & Company pour la ville de New York révèle quelles professions sont les plus susceptibles d’être remplacées par l’IA.

Les secteurs qui subiront le plus de pertes d’emplois sont l’administration (26 %), le service client (20 %) et la production (13 %).
Les secteurs tertiaires tels que le droit (6 %) et l’éducation (6 %) seront également touchés.
Fait intéressant, le secteur de la gestion (3 %) est le moins touché.
Seuls 26 % des emplois dans les pays à faible revenu (PFR) sont exposés à un certain degré d’automatisation par l’IA (FMI)
Un rapport publié par le FMI indique que les économies avancées (EA) sont les plus exposées au risque de perdre des emplois à cause de l’IA.

Les pays où les emplois sont le plus menacés par l’IA sont la Suisse (71 %), la Corée du Sud (70 %), le Japon (68 %) et la Grande-Bretagne (67 %).
Aux États-Unis, 59 % des emplois sont menacés par l’IA.
En moyenne, dans les économies avancées, 60 % des emplois sont exposés à l’IA en raison d’une concentration plus élevée d’emplois de bureau.
En revanche, les pays à faible revenu (PFR) tels que le Nigeria et le Kenya affichent une exposition de 26 %, car leurs économies reposent davantage sur l’agriculture et le travail informel, qui sont moins susceptibles d’être automatisés.
Dans les marchés émergents (ME) tels que la Chine, l’Inde ou le Brésil, environ 47 % des emplois sont exposés à un certain degré d’automatisation par l’IA.
Un travailleur sur quatre craint que l’IA rende son emploi obsolète, avec une inquiétude encore plus forte chez les travailleurs issus de minorités et les employés plus jeunes (CNBC)
Une enquête menée pour CNBC par SurveyMonkey révèle qu’environ un quart des travailleurs (24 %) craignent que l’IA rende bientôt leur emploi obsolète.

La génération Z se sent la plus menacée par l’IA : 32 % des travailleurs âgés de 18 à 24 ans se disent préoccupés, contre seulement 14 % des travailleurs âgés de 65 ans et plus.
Selon la même enquête, une part plus faible des travailleurs blancs (19 %) s’inquiète de l’IA, contre 32 % des travailleurs noirs, 35 % des travailleurs hispaniques et 38 % des travailleurs asiatiques.
Cela montre que les groupes minoritaires se sentent davantage menacés par l’IA, peut-être en raison de préoccupations liées à la sécurité de l’emploi.